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mercredi, 10 décembre 2008

Burn after reading

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Quand les frères Coen s’offrent un moment de détente cela donne un bon gros délire peuplé de crétins congénitaux comme eux seuls savent en créer. Et c’est peu dire que les doux dingues de Fargo ou que le Big Lebowski se sont trouvés des frères et sœurs avec les personnages interprétés par George Clooney, Frances McDormand, John Malkovich et surtout Brad Pitt qui leur vole à tous la vedette en looser à l’iPod (à vous dégoûter à jamais de porter le baladeur numérique d’Apple). Bref un film jouissif, bête, méchant et irrévérencieux comme on les aime de la part des deux frangins !!!
Mention spéciale à la machine bricolée par mister, What Esle, Clooney… tout sauf class…

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Burn after reading
Réalisé par Ethan et Joel Coen
Durée : 1h35
Note : 17/20 (du pur Coen...)
Vu le 10/12/08

mardi, 09 décembre 2008

Two lovers

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Joaquim Phoenix porte toute la mélancolie du monde sur ses épaules et parvient à transmettre son mal-être dos à la caméra.
New York n’avait sans doute pas été aussi bien filmé depuis Manhattan, il y a30 ans.
Ne serait-ce que pour ces deux raisons, ce film est indispensable. D’autant plus qu’on se prend à croire à cette impossible histoire d’amour entre adultes mues par de sentiments exacerbés dignes de l’adolescence.
Mention spéciale à la scène de la discothèque après laquelle il ne sera sans doute plus jamais possible de filmer une boîte de nuit sans risquer la comparaison.

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Two lovers
Réalisé par James Gray
Durée : 1h50
Note : 16/20 (gray is great !!!)
Vu le 09/12/08

lundi, 10 novembre 2008

Seconde séance : Quantum of Solace

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Désolé Sean, George, Roger, Timothy et Pierce, mais le seul, le vrai, l’unique Bond (James Bond) c’est Daniel !!! Certes il est moins smart, flegmatique ou Old England que certains d’entre vous (même si il est nettement anglais que beaucoup d’entre vous…), mais il réellement le personnage, froid et déterminé à l’image de son regard bleu acier de tueur, créé par Sir Ian Fleming.
Mentions spéciales à l’étourdissante et éblouissante séquence de l’hôtel dans le désert qui devrait entrer au panthéon de la saga… et à Olga Kurylenko, JB girl nettement plus profonde que la première impression qu’elle laisse.

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Quantum of Solace
Réalisé par Marc Forster
Durée : 1h47
Note : 16/20 (encore meilleur la deuxième fois !!!)
Revu le 02/11/08

jeudi, 06 novembre 2008

Quantum of Solace

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Casino Royale avait ressuscité un 007 qui de film en film se transformait en caricature de lui-même. Sans être aussi génial, Quantum of Solace poursuit le sillon de la rédemption bondienne grâce notamment à un Daniel Craig toujours aussi froid et torturé, loin de ses prédécesseurs aseptisés et suréquipés en gadgets de tout poil. Et que dire des scènes d’action ??? Rien, mieux vaut les déguster, cloué à son fauteuil !!!
Seule, petite, déception, Mathieu Amalric jamais vraiment convaincant en grand méchant, exception faite de sa bouffée délirante lors du combat final.

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Quantum of Solace
Réalisé par Marc Forster
Durée : 1h47
Note : 16/20 (l’avenir de la saga semble assuré)
Vu le 02/11/08

jeudi, 02 octobre 2008

Seconde séance : Entres les murs

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Radioscopie d’un collège français
Une année scolaire dans un collège difficile du 20e arrondissement de Paris résumé en 2 heures 10. Telle est la gageure réalisée par Laurent Cantet dans son film Entre les murs, très justement récompensé par la Palme d’Or lors du dernier festival de Cannes. Ni tout à fait une fiction, ni tout à fait un reportage – les acteurs, notamment les adolescents sont pourtant des non-professionnels –, ce film « adapté librement » du livre éponyme de François Bégaudeau, offre un regard lucide et sans concession sur le malaise de l’Education nationale. Tant du côté des professeurs dépeints aux prises avec leurs contradictions entre quête d’autorité et volonté de transmission des savoirs, que de celui des élèves, de toutes origines sociales et ethniques, tantôt attachants, tantôt insupportables mais jamais caricaturés.
Jamais sans doute le cinéma n’a aussi bien parlé de l’école et de ses difficultés.


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Entre les murs
Réalisé par Laurent Cantet
Durée : 2h08
Note : 18/20 (chronique parue dans SH numéro 3187)
Revu le 30/09/08