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samedi, 02 septembre 2006

Citizen dog

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Bienvenue dans un monde où les doigts coupés se recollent, où les ours en peluche fument et boivent et où les motos-taxis sont pilotées par des morts-vivants. Pas de doute l'univers du Thaïlandais Wisit Sasanatieng est totalement déganté, d'autant plus que tout y filmé en DV aux couleurs criardes et dans une ambiance de comédie musicale (la BO est un petit chef d'œuvre de kitsch).
Mention spéciale à la collection de tee-shirt aussi improbables les uns que les autres, de Pott, le héros du film.

Fiche techniquemedium_ca-le-faitMu.jpg
Citizen dog
Wisit Sasanatieng
Durée : 1h31
Note : 14/20 (venez découvrir le cousin thaïlandais et sous acide d'Amélie Poulain)
Vu le 02/09/06

mercredi, 30 août 2006

Elementarteilchen (Les particules élémentaires)

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Adapter le best-seller de Michel Houellebecq est la gageure que réussit haut la main le cinéaste allemande Oskar Roehler, sans pour autant être d'une fidélité totale au livre. Il en ressort un film qui transpire la tristesse et le mal-être sexuel, le tout servit par de très bons acteurs, notamment Moritz Bleibtreu, formidable en Droopy lubrique.
Un regret cependant : quel dommage que les dix dernières minutes, presque mièvres, ne soient pas à la hauteur du reste…

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Elementarteilchen (Les particules élémentaires)
Réalisé par Oskar Roehler
Durée : 1h53
Note : 14/20 (une adaptation qui donne envie de relire le livre c'est rare)
Vu le 30/08/06

mercredi, 23 août 2006

The Wind that Shakes the Barley (Le vent se lève)

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Violence, répression, augmentation de la violence, augmentation de la répression. S'il y a une chose que Ken Loach met parfaitement en lumière, c'est le cycle infernal de la guerre civile. Il y a d'ailleurs deux films en un : le premier sur la guerre d'indépendance irlandaise et la lutte contre les sinistres black and tans et second sur la guerre civile qui suit l'indépendance. C'est justement cette seconde partie qui pêche par manque d'émotion dans l'affrontement entre les deux frères (superbement interprétés pas Cillian Murphy et Padraic Delaney).
Mention spéciale à la beauté des paysages irlandais.
Attention certaines scènes sont à la limite de l'insoutenable.

Fiche techniquemedium_ca-le-faitMu.jpg
The Wind that Shakes the Barley (Le vent se lève)
Réalisé par Ken Loach
Durée : 2h04
Note 14/20 (pas la meilleure Palme d'or, pas la pire non plus…)
Vu le 23/08/06

samedi, 19 août 2006

The science of sleep (La science des rêves)

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On le savait depuis ses premiers clips, Michel Gondry a son monde à lui, parfois un peu régressif, mais tellement attachant. Il le prouve une nouvelle fois en nous livrant un film onirique en transformant ce qui aurait pu n'être qu'une simple histoire d'amour (entre Gael Garcia Bernal et Charlotte Gainsbourg, tous deux parfais) en un rêve féerique d'enfant attardé.
Mention spéciale au casting français, Alain Chabat en beauf magnifique et Emma de Caunes en tête.

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The science of sleep (La science des rêves)
Réalisé par Michel Gondry
Durée : 1h45
Note 14/20 (pourvu que Michel Gondry ne grandisse jamais)
Vu le 19/08/06

vendredi, 11 août 2006

The lost city (Adieu Cuba)

medium_Adieu_Cuba.2.jpgAndy Garcia a mis le plus profond de lui-même dans cette fresque historico-familiale qui sur le Cuba (plus précisément La Havane) de 1959. Anti-castriste par ses origines, l'acteur-réalisateur n'en n'oublie pas pour autant de condamner la dictature sanguinaire de Batista.
Même si la fin new-yorkaise, un peu longue, est pour le moins dispensable, Andy Garcia réussi son pari : faire un grand et long film sur son pays… le tout prend d'ailleurs une résonance particulière en ses temps d'agonie de Fidel.
Mentions spéciales au personnage du Che enfin montré sous vrai jour sanguinaire et fanatique, loin de l'image d'Épinal du révolutionnaire romantique, et à Bill Murray, toujours parfait, dans un rôle totalement décalé.

Fiche techniquemedium_ca-le-faitMu.jpg
The lost city (Adieu Cuba)
Réalisé par Andy Garcia
Durée : 2h23
Note 14/20 (même si le rythme s'essouffle par moment, le tout ne manque pas d'allure)
Vu le 11/08/06