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dimanche, 01 avril 2012

Les adieux à la reine

les adieux à la reineLe 14 juillet 1789, la monarchie se délite, mais la vie à Versailles est voie de putréfaction depuis déjà pas mal de temps... au sens propre. Les corps, les vêtements, les bâtiments, le mode de vie, tout pue sous de belles étoffes et des parfums hors de prix. C'est bien là la principale réussite de Benoît Jacquot : rendre la vérité de Versailles derrière le faste, entre nobles vivant dans les mansardes, mesquineries quotidiennes dans l'attente d'un regard du roi ou de la reine ou encore sexualité exacerbée tout en étant refoulée...
L'histoire d'amour à trois entre la reine, sa favorite et sa liseuse (toutes trois parfaitement interprétées) trouve naturellement sa place dans autopsie d'une fin de règne, sorte de suite crépusculaire du Marie-Antoinette de Sofia Coppola...

Fiche technique

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  • Les adieux à la reine
  • Réalisé par Benoît Jacquot
  • Durée : 1h40
  • Note : 16/20 (le renouveau du film en costumes ?)
  • Vu le 01/04/12

Commentaires

Et bien pour une fois je serai plus réservé que toi.
Certes le réalisateur a su recréer une ambiance, et simplement pour ca ce film en vaut la peine.
Mais pour le reste, il y a des limites au ridicule par rapport à la vérité historique. Marie-Antoine n'était ni une lesbienne, ni une accro au sexe, mais bien une femme peu attirée par la chose et "étroite des voies naturelles" (désolé pour les détails). Voir la bio de Louis XVI par JC Petitfils.
C'est quand même dingue que 200 ans après la France n'ait pas encore acquis la maturité suffisante pour arrêter de fantasmer sur les prétendues orgies sexuelles de la Monarchie...

Écrit par : catho76 | jeudi, 26 avril 2012

je parle de sexualité exacerbée (et faussement refoulée) à Versailles en général

Écrit par : Nico2312 | jeudi, 26 avril 2012

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