samedi, 28 février 2009
The Wrestler

Mickey Rourke ! Ce film est un hommage à cet homme et à cet acteur cassé. En dépit de ficelles scénaristiques énormes, Darren Aronofsky, loin d’être manchot avec une caméra, livre un film intense en collant au plus près de son (anti-)héros un peu à manière des frères Dardenne. Et puis les scènes de catch, notamment celle à la limite du sadomasochisme, valent à elles seules le déplacement.
Cependant il manque une âme à ce film pour être parfait… il manque ce plus petit quelque chose qui le différencie par exemple de Rocky Balboa.
Mention spéciale à la BO millésimée Hard rock 80’s !!!
Fiche technique![]()
The Wrestler
Réalisé par Darren Aranofsky
Durée : 1h45
Note : 14/20 (Mickey Rourke est immortel)
Vu le 28/02/09
16:39 Publié dans Ca le fait, Films US | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : film, the wrestler, darren aronofsky, mickey rourke, rocky balboa, dardenne
lundi, 23 février 2009
Le code a changé

Bien sûr, il est toujours possible de bouder son plaisir en relevant le côté un peu artificiel de l’histoire, voire des histoires, ou en regrettant quelques effets un peu faciles pour tirer une larme au spectateur. Mais ce serait oublier bien vite la superbe mécanique et la maîtrise cinématographique de Danièle Thompson qui nous offre une magistrale scène de dîner, plombé, entre (faux) amis. Le tout, comme d’habitude chez elle, avec un casting aussi pléthorique que talentueux, exception faite de l’insupportable Karin Viard.
Fiche technique![]()
Le code a changé
Réalisé par Danièle Thompson
Durée : 1h40
Note 14/20 (pas le chef d’œuvre de l’année, mais on passe assurément un bon moment)
Vu le 22/02/09
09:26 Publié dans Ca le fait, Films français | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : le code a changé, danièle thompson, karin viard, patrick bruel, marina foïs, dany boon, pierre arditi
dimanche, 08 février 2009
LOL (laughing out loud) ®

Impossible d’échapper à la comparaison avec La Boum : même sujet, les premiers émois d’une ado parisienne, et même actrice, Sophie Marceau (devenue 28 ans après la maman). Et il faut reconnaître que la magie de ce style de film opère encore et toujours. Même si les adolescentes portent désormais des strings, se rasent le pubis et communiquent par portable et MSN Messenger, un premier amour reste un premier amour, en 2009, comme en 1980…
Bref, au-delà des inévitables stéréotypes et facilités scénaristiques, Lisa Azuelos nous livre un très sympathique film générationnel et offre à Sophie Marceau son meilleur rôle depuis des lustres…
Mention spéciale à la scène hilarante du poulet (qui rappelle celle du parquet de chips au ciné dans La Boum).
Fiche technique![]()
LOL (laughing out loud) ®
Réalisé par Lisa Azuelos
Durée : 1h47
Note : 15/20 (Dreams are my reality…)
Vu le 07/02/0
13:33 Publié dans Ca le fait, Films français | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : lol (laughing out loud) ®, lisa azuelos, sophie marceau, alexandre astier, christa theret, jocelyn quivrin
dimanche, 01 février 2009
Revolutionary Road (Les noces rebelles)

Sam Mendes livre un film très, voire trop, classique, à la limite de l’exercice de style (réussi cependant sur le plan formel) autour d’un sujet intemporel : un couple qui ne s’aime plus, souffre, s’étiole, puis se déchire. Heureusement Leonardo DiCaprio est, comme toujours, parfait en mari un peu faible, un peu lâche, mais amoureux de sa femme. Il faudra bien un jour que son talent soit enfin reconnu à sa juste valeur par les Oscar. On ne peut en revanche pas en dire autant de Kate Winslet, une nouvelle fois surévaluée par les critiques…
PS : quelle traduction débile du titre en Noces rebelles qui n’a rien à voir l’histoire et l’ambiance...
Fiche technique![]()
Revolutionary Road (Les noces rebelles)
Réalisé par Sam Mendes
Durée : 2 h
Note : 13/20 (un peu trop old school…)
Vu le 0102/09
20:02 Publié dans Ca le fait, Films US | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : les noces rebelles, sam mendes, kate winslet, leonardo dicaprio, michael shannon






