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dimanche, 03 décembre 2006

The departed (Les infiltrés)

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Quand Martin Scorsese réunit les deux gueules d'anges hollywoodiennes du moment (Leonardo DiCaprio et Matt Damon, tous deux parfaits en agents infiltrés des deux côtés de la loi) dans une histoire de gangsters, cela donne un film âpre, violent, sans foi ni loi, mais maîtrisé à la perfection. S'il on y ajoute un Jack Nicholson des grands jours en parrain de la mafia irlandais à vous glacer les sangs, on frôle de chef d'œuvre. Surtout que l'ensemble est porté par une bande son dantesque. Bref, le film noir n'est pas mort et ce n'est que justice que ce soit Martin Scorsese qui lui redonne vie.
Mention spéciale à Mark Wahlberg en flic au langage fleuri et imagé à souhait.

Fiche techniquemedium_topMu.jpg
The departed (Les infiltrés)
Réalisé par Martin Scorsese
Durée : 1h30
Note 16/20 (la version sombre des films sur les agents infiltrés à des milliers de kilomètres de Miami Vice)
Vu le 03/12/06

Commentaires

à vous glaceré ??? Putain de merde, relis-toi !!!

Bon ça va, t'as aimé.

Mais en tant que fille, je peux t'assurer que Matt Damon n'a pas une gueule d'ange... Il faut absolument mettre en relief l'interprétation absolument sidérante de Léo qui est bouleversant...
Je suis contente que tu aies aimé... ça parle de mensonge et de trahison, c'est du grand art porté au sommet pourtant Scorcese est un nain... mais on ne rit pas de ça, non mais !

Je me demande si je n'irai pas le revoir tellement c'est riche.
La B.O. est superbe aussi : beaucoup de Rolling Stones si je me souviens bien.

Si tu peux louer "Infernal Affairs"... tu verras la version hong kongaise, sublime aussi, complètement différente et tellement identique... C'est incroyable. Avec deux acteurs très beaux cette fois et du même niveau.

As-tu remarqué Matt Damon s'appelle Colin dans le film : tout s'explique...

:-)))

Écrit par : Pascale | dimanche, 03 décembre 2006

ça y ait j'ai rectifier, mais dans le fonds "galceré" ça va pas à l'interprétation du grand Jack :-)))
Léo me bluffe de film en film, c'est un super acteur !!!
J'ai failli rire tout seul dans la salle entendant que Matt s'appelait Colin !!!

PS : je suis inquiet, on aime de plus en plus les mêmes films :-)))

Écrit par : Nico2312 | dimanche, 03 décembre 2006

Que des films tels que "Casino Royale", "The departed" et d'autres ne soient pas à tes yeux supérieurs à "ceux-dont-je-ne-prononce-plus-le-nom", ça reste un goufre infranchissable entre nous.
Je sais que ton honneur et ta virilité sont en jeu (ton maître à penser a pour initiales CF... ça veut tout dire) mais quand tu reconnaîtras que le film de "ceux-dont-je-ne-prononce-plus-le-nom" est un exercice de style esthétique comblé par du néant, on se comprendra.. Donc, c'est impossible car j'ai cru comprendre que tu étais un sale gosse borné... Ce que je ne suis pas.
Exemple : j'ai vu "Le prestige"... Boaf ! Et puis devant l'avis de potes cinéphiles blogueurs en extase devant la chose... j'y suis retournée de crainte d'avoir raté quelque chose ! Et oui, j'avais loupé, j'avais dû dormir, c'est un superbe film...
Mais tu n'es qu'un petit Padawan et admettre l'évidence est encore sinonyme (je sais jamais où est l'y) de castration.
Je t'invite à relire ceci :
"Ressaisis-toi Michaël Mann, la terre entière te regarde !!!

A moins qu’il y ait un autre Michaël Mann ? Un qui ne nous aurait pas ravis, transportés, secoués avec « Ali », « Révélations », « Heat » ???

Ici, deux agents fédéraux spécialistes de l’infiltration des milieux ripoux du crime et de la drogue doivent démanteler un réseau puissantissime qui fout la pagaïe. A la tête de ce cartel, une femme : Gong Li !!!! Dans cette galère ????

Et de tout ça, on se fiche un peu, beaucoup et sans passion. Dépourvu de tout humour ce film bouge énormément et pourtant est très mou. Pour nous éviter de penser, on nous balance trois cents watts de musique d’ascenseur dans chaque oreille et on nous somme de réagir et de ne pas dormir. L’idylle entre l’agent du FBI et la femme d’affaires est niaise et soporifique.

Une seule scène a trouvé grâce à mes yeux désemparés : le sauvetage (approximatif) d’un otage. C’est peu pour un film si long.

Pour avoir été Ray, Jamie Foxx est pardonné. Quant à Collin Farrell, le cheveu gras, la moustache « astérixienne » et le regard vide, il semble toujours être en retard d’une douche ou deux. Je pense que cette fois il nous a définitivement montré les limites de son jeu restreint.

C’est filmé beau, grand, large, nuitamment mais… Pfff. J’aurais aimé aimer et non !

Ah si, j'oubliais, l'affiche est très belle !"

Écrit par : Pascale | lundi, 04 décembre 2006

"C’est filmé beau, grand, large, nuitamment"
c'est justement ça que j'ai aimé dans Miami Vice : j'en ai pris plein les yeux comme rarement au ciné... c'est aussi pour cela que je vais voir des films !!!
mais cela ne retire rien du tout à Casino Royale et aux Infiltrés

Écrit par : Nico2312 | lundi, 04 décembre 2006

"C’est filmé beau, grand, large, nuitamment", certes mais ça fait pas un film !

Une séance diapo n'est pas un film.

Scenario et acteurs nuls avec des scènes qui frôlent le ridicule (les scènes d'amour...), avoue qu'il s'est bien foutu de la gueule du public avec son esthétisme ; ça me fout grave les nerfs en vrac qu'il y en ait qui soient tombés dans le panneau.
Sans parler des réunions de crise... sur le toit d'un immeuble* (je crois... je n'irai pas revoir pour être sûre, ça c'est sûr)... ou les acteurs (3 ou 4 selon la crise) sont plantés comme des piqués l'un en face de l'autre... même au temps du muet ils n'osaient pas faire aussi débile !


* Dans "Infernal affairs", les deux héros se retrouvent sur un toit et l'un des deux dit : "c'est un truc d'infiltrés de se donner rendez-vous sur les toits ???". Y'a plein d'humour alors que dans "ceux-dont-je-ne-prononce-plus-le-nom" y'en a pas l'ombre. Entre autre...

Écrit par : Pascale | mardi, 05 décembre 2006

Que tu dises : "j'en ai pris plein les yeux comme rarement au ciné... c'est aussi pour cela que je vais voir des films !!!" pour "Le nouveau Monde" de Terrence Malick (par exemple), je peux comprendre, parce qu'en plus, il y a un VRAI film, une histoire, ton idole (même intense comme une huître, il n'a pas réussi à gâcher quoi que ce soit), des thèmes forts et riches,
mais pas dans "ceux-dont-je-ne-prononce-plus-le-nom", non, jamais.

Écrit par : Pascale | mardi, 05 décembre 2006

Les commentaires sont fermés.