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dimanche, 08 octobre 2006

Dans Paris

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Des références explicites à Truffaut (ah, la scène de lecture au lit après l'amour…) et Estache et une première partie sur l'autodestruction d'un amour digne de Godard. Pas de doute, ce film mérite amplement la comparaison avec la Nouvelle vague. Mais il est plus que cela grâce au talent de Christophe Honoré et de ses interprètes : Louis Garrel qui fait montre d'un impressionnant potentiel comique, Guy Marchand touchant et surtout Romain Duris merveilleux qui démontre une nouvelle fois toute l'étendue de son immense talent dans ce rôle de dépressif revenant à la vie.

Fiche techniquemedium_topMu.jpg
Dans Paris
Réalisé par Christophe Honoré
Durée : 1h32
Note 15/20 (la preuve qu'on peut encore faire de vrais bons films d'auteur !!!)
Vu le 08/10/06

Commentaires

Pas le temps d'en dire plus mais MAGNIFIQUE. Contente que tu aies aimé !
En route pour "Le parfum" alors... ;-)))

Écrit par : Pascale | dimanche, 08 octobre 2006

aimer le ciné et ne pas aimer ce film me parrait difficile...
pour une fois qu'on est d'accord ne boudons pas notre plaisir !!!

je ne sais pas encore ce que je vais aller voir cette semaine

Écrit par : Nico2312 | dimanche, 08 octobre 2006

Quel Film !! Oui, Louis est un Jean-pierre léaud en puissance, dans ce film, et c'est ce qui me fait le plus plaisir.

Écrit par : Jordane | dimanche, 08 octobre 2006

C'est incroyable de faire un film aussi triste aussi gai !!! Faire passer tant d'émotions en montagnes russes c'est du grand art.
Et les acteurs sont à l'aise là-dedans comme c'est permis.

Écrit par : Pascale | lundi, 09 octobre 2006

bref c'est un chef d'oeuvre...

Écrit par : Nico2312 | lundi, 09 octobre 2006

Pas loin.
Je me souviens dans "17 fois..." la scène où Romain Duris chantait "Lola", ça m'avait subjuguée. Ce type osera tout !
Béatrice était sublime aussi (comme d'hab').
Quant à Louis Garrel (Dans Paris), il est incroyable. C'est fou ce naturel !
Et puis tous les deux ensemble, ils ont fait des merveilles je trouve. Une vraie tendresse entre les deux, c'est très beau.

Écrit par : Pascale | lundi, 09 octobre 2006

De toute façon, on voit que ces deux acteurs sont complètement décomplexés... La plupart du temps ils oublient même de mettre des vêtements ;-)) et que rien de les arrêtera.

Écrit par : Pascale | lundi, 09 octobre 2006

rien NE...

Écrit par : Pascale | lundi, 09 octobre 2006

je suis content que tu fasses référence à la scène de Lola dans 17 fois... j'ai resté baba après l'avoir vu...
du très grand !!!

pour revenir à Dans Paris, je pense, et même si cela peut paraitre ultra prétentieux, qu'il est bon de préciser que c'est un film pour cinéphile (surtout le début, la scène de ruputre) : dans la salle pas de gens sont partis semblant se faire ch...

Écrit par : Nico2312 | lundi, 09 octobre 2006

La scène de rupture est une pure merveille trufaldo-godardo-demienne... déroutante mais absolument magique.
Comment tu parles encore chinois-javanais !!
"j'ai resté baba" etc... Peux-tu me dire si pas mal de gens sont partis... ou si personne n'est parti ??? :-)))

Evidemment si des fans de Duris (Auberge Espagnole) qui voient deux films par an viennent le voir faire du "Romain"... il faut qu'ils apprennent que cet acteur est multi-valent qu'il peut marrant, espiègle mais aussi torturé.
Ben oui c'est un film de cinéphile (avec toutes les références) et ceux qui trouvent ça prétentieux n'ont qu'à faire du tricot.

Écrit par : Pascale | lundi, 09 octobre 2006

pas mal de gens sont partis... tu pourrais quand même faire un petit effort pour comprendre ma pensée avec un mot sur 2 :-)))
100% d'accord avec ton second § !!!
j'ai aussi beaucoup aimé la scène de rupture, mais je comprends que certain(e)s aient pu être déroutés... tant pis pour eux, ils ont raté la suite plus accessible mais pas moins belle...

Écrit par : Nico2312 | lundi, 09 octobre 2006

Bo,n, je vais faire des efforts...

Moi aussi j'ai trouvé très déroutant ce début... A la limite, s'ils avaient chanté, on se serait vraiment cru dans du Demy. C'est justement parce que c'était si déroutant que ça donne envie de rester non ? Les gens ne sont pas curieux !

Je suis bien restée jusqu'à la fin de "L'homme de sa vie" pour voir jusqu'où Zabou allait nous submerger de ces effets de style. Parfois, il y a un orchestre de chambre en plein milieu d'un champ par exemple... ou brusquement un cours de tango argentin... il y a phénomène climatique à l'intérieur même de la maison... à un moment elle accélère tellement l'image que tout tremble et qu'on dirait que les maisons vont s'effondrer... il y a 45 fois le même plan sur les deux maisons côte à côte... il y a un texte (toujours le même "il est temps de rallumer les étoiles") qui vient s'inscrire sur l'écran trois ou quatre fois... et j'en passe... Pendant deux heures, c'est une succession et une surabondance de "machins" de ce style. J'ai pas compris où elle voulait en venir...
Mais les acteurs sont tellement merveilleux !!!

Écrit par : Pascale | mardi, 10 octobre 2006

c'est dommage parce que visiblement Zabou a du talent, le scénario semble bon et le casting impec...
je me ferait une idée par moi même mais ton avis ne m'inspire par un optimisme béat :-(((

c'est la scène de rupture chantée aurait été très "Demy"... mais son côte "Mépris" m'a bien plu

Écrit par : Nico2312 | mardi, 10 octobre 2006

Les commentaires sont fermés.