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mercredi, 30 août 2006

Elementarteilchen (Les particules élémentaires)

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Adapter le best-seller de Michel Houellebecq est la gageure que réussit haut la main le cinéaste allemande Oskar Roehler, sans pour autant être d'une fidélité totale au livre. Il en ressort un film qui transpire la tristesse et le mal-être sexuel, le tout servit par de très bons acteurs, notamment Moritz Bleibtreu, formidable en Droopy lubrique.
Un regret cependant : quel dommage que les dix dernières minutes, presque mièvres, ne soient pas à la hauteur du reste…

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Elementarteilchen (Les particules élémentaires)
Réalisé par Oskar Roehler
Durée : 1h53
Note : 14/20 (une adaptation qui donne envie de relire le livre c'est rare)
Vu le 30/08/06

lundi, 28 août 2006

The lady in the water (La jeune fille de l'eau)

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Quel étrange objet nous livre M. Night Shyamalan, entre conte pour enfants avec des personnages et des rebondissements stéréotypés, fable philosophico-mystique au contenu risible et vrai film "à la M. Night Shyamalan. Même s'il donne parfois l'impression de s'auto-parodier, il reste fantastique metteur en image et un maître dans l'art de faire sursauter le spectateur. Malheureusement cela ne suffit pas à sauver son film, plombé par un trop faible scénario, dont la seule bonne trouvaille est la caricature de critique de cinéma (et c'est peu dire que le réalisateur se paie sur la bête).
Mention spéciale à Paul Giamatti, comme toujours parfais, alors que Bryce Dallas Howard déçoit par son absence quasi-totale de charisme.

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The lady in the water (La jeune fille de l'eau)
Réalisé par M. Night Shyamalan
Durée : 1h49
Note : 10/20 (nettement mieux ses deux précédents ratages, mais loin du niveau de ses deux premiers chef-d'œuvres)
Vu le 28/08/06

jeudi, 24 août 2006

Selon Charlie

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Nicole Garcia a réussi un film vain et inutile. On est loin de Short cuts ou de Magnolia, qui reposent pourtant sur le même procédé narratif. C'est d'autant plus dommage qu'elle a su (comme toujours) s'entourer d'une pléiade d'excellents acteurs avec à leur tête un Benoît Magimel toujours aussi juste, un Jean-Pierre Bacri dont pour une fois l'émotion ressort sous la bougonnerie et un Benoît Poelvoorde qui démontre une nouvelle fois qu'il est tout-terrain.
Mention spéciale à scène du chaton et du lait, clin d'œil hommage à La peau douce de François Truffaut.


Fiche techniquemedium_bofMu.jpg
Selon Charlie
Réalisé par Nicole Garcia
Durée : 1h55
Note 10/20 (pour les acteurs et rien d'autre)
Vu le 24/08/06

mercredi, 23 août 2006

The Wind that Shakes the Barley (Le vent se lève)

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Violence, répression, augmentation de la violence, augmentation de la répression. S'il y a une chose que Ken Loach met parfaitement en lumière, c'est le cycle infernal de la guerre civile. Il y a d'ailleurs deux films en un : le premier sur la guerre d'indépendance irlandaise et la lutte contre les sinistres black and tans et second sur la guerre civile qui suit l'indépendance. C'est justement cette seconde partie qui pêche par manque d'émotion dans l'affrontement entre les deux frères (superbement interprétés pas Cillian Murphy et Padraic Delaney).
Mention spéciale à la beauté des paysages irlandais.
Attention certaines scènes sont à la limite de l'insoutenable.

Fiche techniquemedium_ca-le-faitMu.jpg
The Wind that Shakes the Barley (Le vent se lève)
Réalisé par Ken Loach
Durée : 2h04
Note 14/20 (pas la meilleure Palme d'or, pas la pire non plus…)
Vu le 23/08/06

dimanche, 20 août 2006

J'invente rien

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Quelle vulgarité !!! Rarement il a été donné de voir un script accumulant autant de grossièretés. Pas un personnage n'y échappe, surtout pas celui de la pourtant pétillante Elsa Zylberstein, dont on se demande ce qu'elle est venue faire dans cette galère, si ce n'est uriner dans les caniveaux…
Même Claude Brasseur en vendeur de marché beauf à souhait et Patrick Chesnais en mythomane du brevet ne parviennent pas à relever le niveau de ce film tirer vers le bas par le personnage de Kad Merad, ignoble bobo glandeur et moralisateur…

Fiche techniquemedium_a-chierMu.jpg
J'invente rien
Réalisé par Michel Leclerc
Durée : 1h28
Note 05/20 (la fin incohérente et faussement onirique confirme l'échec total de l'entreprise)
Vu le 20/08/06